Retrouvez-moi sur Medium (fin du blog)

Inutile de faire de longs discours : Medium est la plateforme de contenu rédactionnel la plus riche à ce jour.

En plein développement, elle est ma source d’inspiration quotidienne. Et j’espère qu’elle le sera également pour vous.

Je vous propose donc de me retrouver sur Medium dès aujourd’hui. Une première publication est en cours de préparation pour ce week-end.

Mon profil Medium : @florentmorin

La page Morin Innovation : https://medium.com/morin-innovation

A bientôt 🙂

Statistiques des OS mobiles

Apple vient de publier les nouveaux chiffres, issus des données de l’App Store :

  • 79 % des utilisateurs sont sur iOS 10 (fin 2016)
  • 16 % sont sur iOS 9 (fin 2015)
  • 5 % sont sur une des versions antérieures

Soit 95 % de iOS 9+. Un score plutôt honorable.

Mixpanel voit des chiffres plus hauts, au-delà de l’App Store :

  • 90 % sur iOS 10
  • 8 % sur iOS 9
  • 2 % sur des versions antérieures

Soit 98 % de iOS 9+.

En parallèle, 1,2 % des utilisateurs utilisent Android 7 (fin 2016). Et 30,7 % sont sur Android 6 (fin 2015). Ce qui fait 31,9 % sur Android 6+.

Il faut remonter à Android 4.2 (fin 2012) pour passer la barre des 90 %.

Selon Mixpanel, Android 7 serait à 3 % et Android 6 à 46 %. Android 6+ serait donc à 49 % du parc.

Mieux vaut développer plutôt sur iOS 9+ et sur Android 4.2+ si vous souhaitez avoir un bon équilibre entre le nombre d’utilisateurs actifs et la stabilité de l’app.

Si vous misez sur la sécurité, optez plutôt pour iOS 10 (ATS présent depuis iOS 9 mais surtout jailbreak plus difficile donc accès au binaire limité) et Android 6.0 (l’API 23 introduit network_security_config.xml qui est un équivalent de ATS avec le pinning SSL en plus).

Joyeux Noël !

Nous sommes le 24 décembre. Déjà.

Le temps de poser l’ordinateur, prendre du bon temps en famille, lire quelques livres avec le chien sur les genoux. Et se préparer pour une super année 2017.

Merci pour tout ce que vous avez apporté à 2016. Vivement l’année prochaine.

Joyeux Noël et bonnes fêtes de fin d’année à vous tous !

 

Flash est mort

Les plus jeunes d’entre vous ne l’ont peut être pas connu.

flash3A une époque, pour effectuer des animations sur le web, on utilisait un plugin. C’est en gros un composant externe qui venait afficher du contenu dans une page web. C’est un peu bizarre dit comme ça, mais à l’époque ça semblait cohérent.

Cela permettait d’afficher des animations. Ce qui était assez plaisant, même si la consommation en ressources était particulièrement élevée.

Puis le mobile est arrivé. Avec des contraintes techniques élevées.

Quelques versions mobiles de Flash se sont développées, mais cela nécessitait de toutes manières une adaptation de l’ergonomie des sites. Pour un résultat loin d’être concluant.

hqdefault

D’autant que sur mobile, Apple a toujours refusé Flash. Et les apps ont très vite concurrencé les « jeux Flash » dans le quotidien de chacun.

Flash fut un temps utilisé pour lire les vidéos. Avant d’être remplacé par le HTML5 et son codec H264 qui permet de lire des contenus en streaming sur tous les appareils avec une consommation d’énergie minimale.

Pour ne rien arranger, cette technologie est un vrai gruyère en matière de sécurité.

Abandonnée par son propre concepteur (Adobe) au profit du HTML5, du javascript et du SVG, cette technologie n’a plus de raison d’être.

Google vient d’annoncer le retrait progressif de son support dans le navigateur Chrome.

Dès janvier, les utilisateurs seront invités à accepter ou non l’utilisation de Flash pour les nouveaux sites.

A partir d’octobre 2017, quasiment tous les sites devront se conformer à cette règle d’acceptation par les utilisateurs. Tous sauf les plus gros sites (Amazon, etc) qui nécessitent une maintenance plus longue.

Flash a connu son apogée dans les années 90-2000.

Après 10 ans d’agonie, il est temps de tourner la page.

Merci Flash et bonne retraite !

Évolution des parts de marché des navigateurs web

Des petites statistiques pour se rafraîchir la mémoire et anticiper les tendances.

Google Chrome : le plus populaire

Selon l’outil de statistiques, Google Chrome oscille entre 50 et 60 % des parts de marché. En progression.

Autant dire : si ça fonctionne sur Chrome, c’est déjà bon signe.

Firefox juste derrière

Firefox est à 15-20 % de part de marché. En baisse, au profit de Google Chrome.

Internet Explorer disparait

Internet Explorer est passé de 15-16 % à 8-9 % des parts de marché.

En détail

Internet Explorer est disponible en plusieurs versions.

IE 11 est à 7,5 %

IE 9 est à 0,4 %

IE 8 et IE 10 ont pour ainsi dire disparu.

Safari est stable

Safari oscille entre 10 et 15 % des parts de marché.

Edge fait petit à petit son nid

Edge passe de 1,5 à 5 % des parts de marché.

Interprétation

Tous ces chiffres signifient plusieurs choses :

  • Internet Explorer 11 est quasiment la seule version de l’ancienne génération de navigateurs à survivre
  • le HTML5 + CSS3 est définitivement le standard
  • le Flash et les autres plugins appartiennent au passé
  • le format vidéo H. 264 est maintenant supporté partout
  • le MP3 et le AAC sont supportés partout
  • la géolocalisation est supportée partout
  • le WebGL est supporté partout
  • XMLHTTPRequest Level 2 est supporté (avec envoi de fichiers)
  • idem pour WebSocket
  • les notifications web sont supportées partout
  • les images responsives (srcset, sizes) sont supportées quasiment partout
  • tout ce qui est Canvas 2D est bien supporté
  • le Drag’n’drop est bien supporté
  • le HTML éditable est bien supporté
  • les Web Workers sont supportés partout
  • l’API Web Crypto est supportée partout
  • le CSP 1 est supporté partout
  • CORS est supporté partout
  • le cache offline est supporté partout
  • le stockage des données par clé-valeur est supporté partout
  • IndexedDB est aussi supporté partout
  • l’aspect manipulation de fichiers est bien géré
  • ECMA Script 5 (mode strict) est supporté partout
  • Base64 est supporté partout
  • SVG (et ses filtres) est supporté partout
  • les animations CSS3 sont supportées partout
  • Javascript est rapide partout

En gros, on peut enfin utiliser le web à 100 % 🙂

21 oct. 2016 : le premier soulèvement des machines

Rassurez-vous, un robot T-800 de va pas débarquer chez vous pour vous demander l’adresse de Sarah Connor.

En fait, hier, la moitié du web était inaccessible à cause de méchants petits robots. Explications.

Pourquoi la moitié du web est tombé ?

L’idée est ingénieuse. Pirater la moitié des serveurs de tout le web est quasiment irréalisable. Chacun a des mécanismes de défense différents. Et c’est hyper complexe.

Mener une attaque de déni de service sur la moitié du web est également très complexe. Il faut énormément de machines pour faire tomber tous ces serveurs.

Par contre, pour accéder à l’adresse IP de ces serveurs, nos différents ordinateurs et smartphones passent par d’autres serveurs qui vont associer le nom de domaine (twitter.com, spotify.com) à l’adresse IP du serveur (XX.XX.XX.XX).

En faisant tomber uniquement les serveurs de noms (serveurs DNS), nos ordinateurs ne sauront plus où aller chercher l’information et les services seront accessibles.

L’idée est donc de saturer le plus gros serveur de noms de la côte est des USA et le tour est joué.

OK. Mais comment faire saturer ces serveurs : il faut une armée de machines !

L’armée : les objets connectés

Nous sommes de plus en plus nombreux à avoir au moins un objet connecté chez nous : TV, Box internet, routeur, trackeur d’activité, caméra de vidéosurveillance et tout autre objet permettant un accès distants.

La plupart de ces objets fonctionnent avec un système d’exploitation GNU/Linux minimaliste. Qui a ses propres failles de sécurité.

La plupart de ces objets utilisent des protocoles de connexion « maison » pour se connecter depuis l’extérieur. En gros, on préfère faire notre propre protocole plutôt qu’utiliser des protocoles sécurisés comme HomeKit (Apple) ou Brillo (Google).

Et, vu qu’on est un peu paresseux, on créé un système d’exploitation avec un compte « root » (le compte qui a accès à tout le système) dont le mot de passe est simple. (« 1234 », « admin », etc)

Le compte utilisateur associé possède souvent un mot de passe par défaut très simple, permettant d’accéder à la configuration. (le mot de passe des Livebox a longtemps été « admin »)

Et, après tout, quel intérêt de pirater ma maison ? Tout le monde s’en fiche de ma vie privée.

Sauf que si on pirate les objets connectés de chacun pour les « armer », ça fait une armée énorme de millions d’ordinateurs. Car, après tout, ce n’est pas la taille qui compte mais le nombre de connexions effectuées simultanément.

Le piratage des objets connectés

Le procédé est assez simple : les adresses IP sont scannées pour trouver les appareils.

La connexion telnet (non sécurisée) de ces appareils est exploitée pour injecter du code en exploitant une faille. (on écrit des instructions dans un espace mémoire non protégé)

Plusieurs combinaisons nom d’utilisateur / mot de passe sont testées jusqu’à trouver la bonne combinaison.

Une base de données de robots est ainsi constituée.

Lancement de l’attaque

A une heure précise donnée, on demande à tous les millions de robots de se connecter à un même serveur. En l’occurrence le serveur de noms.

Ce serveur ne sait plus répondre à la demande qui le fait saturer.

Les ordinateurs du monde entier ne peuvent plus se connecter à ce serveur de noms.

L’accès aux serveurs de Twitter, Spotify, Netflix et autres devient impossible.

Et voilà.

Si vous voulez en savoir plus sur l’aspect technique, le botnet Mirai qui a servi à l’attaque est disponible en open-source.

 

La puissance de l’iPhone 7

Dans quelques heures, l’iPhone 7 va être déballé ici et là.

Qu’en est-il de sa puissance, qui devra faire jeu égal avec l’autonomie ?

Puissance brute

La puissance brute est uniquement une puissance de calcul générique, sans tâche précise.

La puissance réelle reflète cette puissance, mais peut-être altérée selon la capacité du système d’exploitation à utiliser correctement les ressources à disposition.

À titre d’exemple, le Galaxy Note 7 (le petit dernier) – qui a pourtant une puissance brute supérieure à l’iPhone 6S – s’est montré moins rapide à l’exécution que ce dernier. Dans des conditions de travail similaire (résolution d’écran et profondeur d’image identiques).

Malgré tout, il est avéré selon les premiers tests que l’iPhone 7 est plus puissant que n’importe quel MacBook Air, et plus puissant que tous les concurrents. De manière indiscutable. Tout en conservant une excellente autonomie.

L’architecture du processeur A10-Fusion qui équipe l’iPhone 7 reste simple, mais est totalement optimisée. (4 coeurs, dont 2 pour la puissance et 2 pour l’autonomie ; 2,34 Ghz et 1,05 Ghz ; un bon GPU)

Par exemple, un iPhone 7 fait 3 506 points là où un Galaxy Note 7 fait 2 312 points, un iPhone 6S fait 2 537 points.

Sur Kraken 1.1, un test de rapidité d’exécution de tâches, l’iPhone 7 fait 1,114 s là où son plus rapide concurrent (Moto Z) fait 2,899 s. Son prédécesseur (iPhone 6S) fait tout de même du 1,488 s, ce qui est déjà très rapide. Le plus proche de la concurrence est l’iPhone 5S avec 2,820 s.

Le test Google Octane (faisons jouer la concurrence) attribue un score de 26 101 points à l’iPhone 7. L’iPhone 6 (prédécesseur du 6S) fait un score de 9 824 points. Le plus rapide Android sur ce test (Xperia Z5) fait 9 158 points.

Autonomie

Si l’iPhone 7 est fort en puissance, il est un peu moins bon côté autonomie.

Il tient 726 minutes sur les tests WiFi. L’iPhone 7 Plus (le grand format) tient 803 minutes. Soit 77 minutes de plus.

Le Galaxy S7 tient 770 minutes. (712 pour le Galaxy Note 7)

Il reste dans la moyenne haute, mais n’est pas le meilleur.

Sur les tests 3D, ça se joue dans un mouchoir de poche. Le moins puissant est donc le meilleur.

Puissance réelle

Difficile à estimer sans avoir la bête entre les mains. Mais les tests de l’iPhone 6S écrasaient déjà la concurrence. Y compris les derniers modèles.

Il y a de bonnes chances pour que l’iPhone 7 soit au moins aussi performant.

GPU

Le prédécesseur de l’iPhone 7 faisait 115 GFlops théorique (A9). Celui-ci est annoncé 50 % plus puissant. Soit un peu plus de 170 GFlops.

A titre de comparaison, la PS3 était à 192 GFlops et la XBox 360 à 240 GFlops. (XBox One : 1 310, PS4 : 1 843)

Il y a de l’écart. et bien du chemin pour arriver au niveau des consoles de salon actuelles.

Mais on est tout de même bien au dessus un Nintendo 3DS ou une PS VITA.

Smartphones et environnement

Avoir des smartphones super-puissant, c’est bien. Mais le mieux est que leur impact environnemental soit réduit.

N’étant pas un expert, je vais surtout tâcher de donner à chacun des pistes de réflexion.

Je vais prendre comme base de travail les 2 smartphones les plus récents de Samsung (+ Google) et Apple :

  • Galaxy Note 7
  • iPhone 7 Plus.

L’environnement cloud

La connectivité

Aujourd’hui, tous nos appareils sont connectés au cloud. En utilisant au mieux les ressources grâce à des algorithmes ingénieux, on peut utiliser au mieux les ressources matérielles à disposition.

C’est pour cela que le WiFi AC est plus rapide que le WiFi N, que la 4G est plus rapide que la 3G… sans forcément consommer plus de ressources.

Sur cet aspect, les 2 concurrents sont au top de ce qu’il est possible de faire.

Les data-centers

Nos données, stockées dans le cloud, sont en réalités stockées sur des serveurs. (les serveurs sont des ordinateurs dédiés à certaines tâches)

Ces serveurs consomment des ressources. Aussi bien énergétiques que matérielles.

Nous allons donc uniquement considérer les services d’Apple et Google, même si Samsung ajoute sa propre couche de services cloud.

Sur cet aspect, Green Peace reconnait que l’infrastructure Apple est exemplaire, avec une énergie 100 % verte. (93 % selon Apple)

Google fait un peu moins bien dans ce classement, avec seulement 46 % d’énergie verte.

On ne sait par contre pas trop comment sont construits les serveurs des data-centers de Google et Apple.

Même si on sait qu’Apple souhaite concevoir ses propres serveurs avec ses propres puces de sorte à échapper au risque d’espionnage par la NSA. Il y a donc de bonnes chances pour que l’entreprise à la pomme profite de ses connaissances en matière de construction de matériel « assez propre » afin de construire des serveurs de meilleure qualité.

L’optimisation de l’accès aux services réseaux

Chacun des fournisseurs, dans les dernières versions de ses systèmes d’exploitation, fait en sorte de profiter au mieux des algorithmes de compression disponibles.

Fabrication

Bien que Samsung communique sur son soucis de l’environnement, la communication reste plus que vague.

De son côté, Apple fait preuve d’un peu plus de transparence.

Dans les spécifications de l’iPhone 7 (Plus), en bas de page, un chapitre détaillé présente les principaux atouts :

  • Écran rétroéclairé par LED sans mercure
  • Verre d’écran sans arsenic
  • Sans retardateurs de flamme bromés
  • Sans PVC
  • Boîtier en aluminium recyclable.

Un document très détaillé est également proposé pour chaque modèle d’appareil Apple. (l’iPhone 7 n’y est pas encore car il n’est pas sorti à ce jour)

Une page est également dédiée au choix des matériaux.

Tout est détaillé dans la section environnement du site Apple, sous différentes rubriques.

Emballage

Côté emballage, Apple utilise 99 % de sources recyclées ou renouvelables. (papier, plastiques, etc)

Samsung semble utiliser 100 % de papier recyclé, ce qui est encore mieux.

Transport

Dans ce domaine, les deux sont nuls. Mais ils sont dépendants des sociétés de transport.

Durée de vie

Un appareil Android est en général « obsolète » (plus à jour) au bout de 2 ans.

Côté Apple, on pousse à 4 ans. Même si les utilisateurs changent souvent leur matériel au bout de 1 ou 2 ans du fait des nouveautés.

La question qui se pose ici est donc plutôt la possibilité d’une seconde vie pour un utilisateur moins exigent sur l’aspect nouveauté.

Usage

Le gros atout d’Apple à l’usage est d’avoir un système d’exploitation optimisé pour son matériel. Apple maîtrise toute la chaîne : il n’y a donc aucune perte d’énergie. Tout est utilisé de manière optimale.

Samsung utilise le système offert gratuitement par Google aux constructeurs. La version Samsung est adaptée au matériel, mais cela ne suffit par forcément. C’est d’ailleurs pour cela qu’à l’usage le Galaxy Note 7 fait moins bien que l’iPhone 6S Plus (l’ainé de l’iPhone 7 Plus) avec un matériel pourtant supérieur en termes de performances.

Il y a donc clairement une perte d’énergie côté Samsung. Moins de performances = plus de consommation énergétique.

Sans parler du fait que le matériel Apple est également optimisé pour les services réseaux du constructeur. Aucune perte à ce niveau.

Recyclabilité

Apple construit son matériel en vue de le recycler. C’est le principe de l’économie circulaire. (et c’est d’ailleurs positif d’un point de vue économique, évidemment)

Rien côté Samsung.

Apple et Samsung ont tous les deux un programme permettant de recycler son smartphone.

Apple dispose d’un robot appelé Liam qui recycle les iPhone en quelques secondes.

En gros, tous les composants d’un iPhone – même les plus petits – peuvent être démontés pour que le matériel soit recyclé si possible.

Conclusion

La conclusion ne regarde que vous.

Je suis Star Hopworker !

Depuis 6 mois, je travaille avec Hopwork. Après un bilan des 3 mois plutôt positif, je dois avouer que je suis resté suspicieux sur ma capacité à toujours trouver des missions. Le facteur « chance » aurait en effet pu entrer en jeu.

Un été à 200 %

Cet été, j’ai pu trouver des missions sans problème. Le mois d’août reste un peu pénible côté administratif quand on travaille avec des startups (telle ou telle personne est forcément en congés), mais il n’empêche que j’ai toujours eu du travail. Sans même m’afficher comme disponible sur Hopwork.

Et, la période de la rentrée étant traditionnellement creuse, j’avais matière à m’inquiéter. Force est de constater que la rentrée se fait à merveille.

Pour l’instant, la collaboration avec Hopwork est un sans faute.

Star Hopworker

Hopwork propose plusieurs statuts :

  • Nouveau : on vient de s’inscrire
  • Hopworker : première mission, statuts de l’entreprise vérifiés
  • Super Hopworker : on a réalisé plusieurs missions, ce qui nous permet d’accéder aux grands comptes et être plus visible sur la plateforme
  • Star Hopworker : on a réalisé un nombre conséquent de missions, avec des avis nombreux et très positifs des clients, ce qui donne droit à un badge sur le profil, un accès à des événements privés et une visibilité optimale
  • Partner Hopworker : à venir

Et bien aujourd’hui, j’y suis : je suis Star Hopworker.

Au-delà d’être reconnu dans mes compétences, j’ai derrière moi une véritable expérience, un réseau de freelance énorme et l’appui d’une structure solide et reconnue (Hopwork) qui est un peu notre agence dans le sens où elle est le tiers de confiance nécessaire à la relation avec le client.