Le télétravail pendant plus de 8 ans : ça fonctionne

Quand on parle télétravail, on tombe vite dans le cliché et dans l’exceptionnel. Comme si le télétravail n’était pas un vrai travail. Ou bien seulement lorsque les enfants sont malades. Bref, les bons vieux clichés rétrogrades.

Cela fait 8 ans que je travaille à 99 % de chez moi : je pense que l’expérience est validée.

On ne peut pas travailler chez soi

On peut travailler chez soi comme n’importe où. Il suffit de se discipliner.

L’erreur est de considérer le télétravail comme une tâche que l’on fait pendant que l’on est chez soi. Comme tondre la pelouse, s’occuper du chien ou que sais-je.

Lorsque l’on télé-travaille, seul le bureau change.

On est moins efficace

Au contraire : personne ne vient vous déranger chez vous si vous avez organisé votre espace de travail pour le travail.

Vous avez une productivité optimale. Personne ne vous oblige à regarder bêtement votre écran quand vous êtes fatigué (peut-on appeler ça du travail ?). Et, quand vous êtes productif, personne ne vient empiéter sur votre temps de productivité.

En travaillant chez soi (ou ailleurs), on est forcément plus efficace. Du moment que l’on est bien organisé.

Les clients n’aiment pas ça

Je fais fonctionner mon entreprise ainsi depuis 8 ans. J’ai du aller en régie 2 fois. Et seulement pour quelques jours, car au final j’étais plus productif dans mon environnement.

Il faut juste convaincre ses clients.

On n’a plus de vie personnelle

C’est encore une fois une question d’organisation.

Pour ma part, j’arrête de travailler pour mes clients vers 18h00 – 19h00 en règle générale. Le midi, je déjeune à un horaire normal, de 12h30 à 14h00. Et le matin, je commence vers 8h30 – 9h00.

Si je déborde, c’est parce que je le veut bien et c’est en général pour des projets personnels.

Mais il m’arrive très très rarement de déborder sur des projets professionnelles. Déjà parce que j’ai une vie sociale mais aussi parce que pour bien travailler il faut bien dormir. J’aurai du mal à caser mes 8h00 de sommeil si je termine tous les soirs à minuit.

On ne voit plus personne

Encore une fois, c’est faux. Même si la sociabilité n’a jamais été ma plus grande qualité, je n’en reste pas moins un citoyen qui va voter, un cinéphile passionné, le maître d’un chiot à l’éducation fastidieuse dont le besoin de vie sociale doit être comblé, un amoureux de ma ville et un bistronome averti.

On ne peut pas travailler en équipe

Les outils de travail en équipe sont nombreux :

  • Skype
  • Slack
  • Trello
  • Dropbox
  • GitHub
  • Office 365…

Tout est une question d’organisation. Je n’ai jamais vu un projet d’équipe ne pas fonctionner à cause du télétravail.

La conclusion

Après plus de 8 ans de télétravail, je suis entièrement satisfait et j’aimerais pousser encore plus loin l’expérience.

Le télétravail est une chance car il permet de travailler de façon optimale et ainsi mieux profiter de chaque instant.

Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, cela nécessite une discipline personnelle importante. Les tentations sont grandes.

Mais, quand on voit les bénéfices que l’on peut en tirer, il est certain que le jeu en vaut la chandelle. Que ce soit pour nous ou pour nos clients / partenaires.

Car, en télétravail, on ne triche pas : seul le résultat compte.

Le télétravail ne doit pas être considéré comme une situation temporaire ou de seconde zone. J’ai pu réaliser de gros projets en télétravail, sans réunion chronophage, sans toutes les contraintes d’un bureau.

N’hésitez plus : lancez-vous !

6 mois avec Hopwork

En fait, ça fait un peu plus de 6 mois que je travaille avec Hopwork. Cela fait 7 mois.

Depuis, j’ai vu passer :

  • l’été et son traditionnel mois d’août vide
  • plus de la moitié de l’année, ce qui permet d’avoir un bilan plus concret
  • un mois de septembre traditionnellement très (trop?) calme.

Aujourd’hui, où en sommes-nous ?

Rien de ces événements tristement et habituellement pénalisants n’est arrivé.

Sans redire ce que j’ai déjà dit il y a quelques mois, le bilan est très bon. Au-delà d’avoir atteint le tarif / jour qui correspond à mes compétences, j’ai une demande toujours abondante côté clients. Le tout étant attesté par mon nouveau statut de Star Hopworker 🙂

Hopwork est donc assurément une bonne plateforme pour les freelances, si ce n’est la plateforme de référence. On s’y sent en confiance et nos clients également.

Rendez-vous dans quelques mois pour savoir si le bilan est toujours aussi bon. Mais c’est bien parti pour ! Portez-vous bien et à bientôt 🙂

Hey ! Quoi de neuf ?

Cela fait en effet un petit moment que je n’ai pas publié d’article. Mes fidèles lecteurs (que je remercie au passage 🙂 ) me l’ont fait remarquer.

En général, je réussis à m’aménager un peu de temps. Mais en ce moment, il y a beaucoup de boulot.

De la formation

Je me forme, encore et toujours, aux dernières technologies : iOS 10, macOS 10.12, tvOS 10, watchOS 3, Swift 3, Sketch, Ruby on Rails 5… Il y a de quoi faire en matière de mise à niveau !

Ça me prend déjà pas mal de temps. D’autant que j’en profite pour rafraîchir les connaissances que j’ai déjà.

Du web

Je travaille sur un chouette site web en ce moment. Une place de marché à vrai dire.

C’est donc du Ruby on Rails 5 (avec un peu d’ActionCable pour le temps réel), avec l’API MangoPay pour l’aspect gestion de place de marché, plus de la génération de PDF.

Le tout arrosé de compatibilité SEO et OpenGraph, une gestion des images via Cloudinary, des certificats SSL Let’s Encrypt pour sécuriser tout ça et – puisqu’on est sur de la recherche géolocalisée – du PostgreSQL avec le module PostGIS. Le tout chez Heroku, évidemment.

Et, bien sûr, le site est adaptatif (selon la taille de l’écran, « responsive » comme on dit par abus de langage) et exploite au mieux les écrans de bonne qualité : tous les graphismes (hormis les photos) sont au format SVG, un format vectoriel qui permet un rendu optimal tout en conservant une bande passante minimale.

Du iOS

J’ai aussi fait du iOS, avec un design personnalisé, une base de données Realm qui se synchronise sur un service web en tâche de fond. Le tout en vecteurs également, pour profiter des différentes déclinaisons d’écrans Retina, sur iPad et iPhone, sans alourdir l’application.

Avec une petite extension « Aujourd’hui », le tout est plutôt sympathique.

De la sécurité

Dans plusieurs projets, j’ai utilisé l’authentification à plusieurs facteurs. Notamment grâce à Authy. J’ai aussi utilisé cet outil pour vérifier l’identité de mes utilisateurs.

Et j’ai également 2-3 petites choses à venir, un peu plus techniques.

Du design

J’ai réalisé 2 designs pour des clients récemment. Grâce à Sketch. A partir des designs réalisés, j’ai créé des maquettes interactives via InVision : un chouette outil !

De la gestion de projet

Et oui, il faut aussi gérer les projets !

Pour cela, je suis accompagné de mes fidèles Slack et Trello qui me facilitent bien la vie et celle de mes clients.

Du nouveau à venir

J’ai encore plein de choses à vous raconter… mais attendons l’été.

Là, il faut que j’y retourne. Prenez soin de vous et à bientôt !

Morin Innovation : bilan et stratégie à mi-année :-)

Il est bon de faire des bilans réguliers de l’entreprise. Pour voir ce qui a été fait et comment évolue l’activité.

Pour ceux qui aiment les mauvaises nouvelles : désolé, vous allez être déçus. 🙂

Rappel historique

Début d’activité calme en 2008 : croissance « plate ».

Grosse tuile en 2010 (+ de 50 % du CA perdu) : chute vertigineuse dans les abysses. Et le principe d’une chute est que ça ne dure pas que sur un bilan, l’impact est sur plusieurs années.

2010 à 2015 : on remonte doucement, prudemment. Qui dit remonter, dit juste baisse de la dette. Donc, en fin d’année, il y a toujours de la dette, mais ça va mieux. On fait profil bas et ça passe. Tout en conservant les apparences, pour ne pas perdre les clients.

Début 2016 : on arrive enfin au moment où on peut commencer à travailler dans des conditions « normales », c’est à dire sans épée de Damoclès à 2mm du crâne. 🙂

Stratégie mise en place fin 2015 pour 2016

La sortie de crise, ça s’anticipe. Rien n’est jamais gagné d’avance. La mauvaise idée aurait probablement été de continuer d’avancer trop prudemment : à la fin, on vivote.

Malgré tout, en situation de crise, force est de constater que c’est bénéfique.

Maintenant, si on veut pouvoir encaisser la prochaine crise au mieux (ne nous berçons pas d’illusions), il faut y aller. Prendre des risques (mesurés) et renforcer le capital de l’entreprise (la cigale et la fourmi, le capitalisme, tout ça).

Je suis un freelance et j’existe

La stratégie de 2016 : travailler avec d’autres freelances et mutualiser la gestion de projet.

L’avantage pour le client est très clair :

  • des coûts inférieurs : pas de marge commerciale avec un freelance, c’est inclus dans le prix
  • des approches complémentaires : un « bon » freelance ne se cantonne pas à son métier
  • une expérience multiple : les freelances travaillent généralement à plusieurs sur un projet, mais travaillent sur des projets différents avec des approches différentes
  • la garantie du résultat : notre gagne-pain, ce sont nos compétences et surtout notre expérience qui forgent notre réputation, garantie par nos clients passés.

Côté freelance, grâce à la plateforme Hopwork, j’ai pu mettre mon profil à disposition d’une place de marché efficace et sécurisante. Que ce soit moi ou mon client, chacun est sécurisé. Et, si un client a un profil « tordu », il aura des difficultés à passer par la plateforme.

Et ceux qui refusent, ils ne travaillent pas avec moi. Aujourd’hui, l’offre est très clairement inférieure à la demande. Autant en profiter, car si la tendance s’inverse on devra d’une manière ou d’une autre faire profil bas.

Aujourd’hui, grâce à Hopwork, je profite d’une énorme infrastructure. C’est quasiment comme si je faisais partie d’une énorme agence incluant tous les freelances de France. Tout en conservant ma précieuse liberté d’action à tous les niveaux de ma gestion d’entreprise.

Les contrats au forfait : terminé, on passe au temps passé

Jusqu’à 2016, la stratégie était la suivante :

  • on définissait un budget pour un projet, basé sur un temps passé (totalement subjectif)
  • si le projet était bien géré et qu’on n’avait aucune tuile, théoriquement c’était bénéfique pour moi, mais en réalité on en profitait pour ajouter des choses ou on trainait sur la fin
  • si le projet était géré moyennement, ou qu’il y avait une tuile, j’en étais pour ma poche.

Et, s’il y avait un dépassement de budget, le client avait du mal à comprendre. Et vice-versa : si on termine en avance, on est payé plus, le client est un peu dégoûté, ce qui est normal.

Clairement, j’ai aujourd’hui un profil et une expérience me permettant de ne pas avoir à justifier mes compétences.

J’ai mis en place tous les outils de suivi nécessaires pour une transparence totale :

  • échanges via Slack
  • suivi de projet étape par étape via Trello (synchro avec Slack)
  • suivi des évolutions du code en temps réel via GitHub (synchro avec Slack)
  • livraisons régulières.

Les projets étant sécurisés (financièrement) par Hopwork, je peux livrer tranquillement des choses, je suis protégé juridiquement. (contrats de prestation précis + code signé numériquement)

Au final, le client s’y retrouve car il paye exactement ce qu’il a au final. D’une manière ou d’une autre, ce temps doit être investi dans le projet. Et, bien souvent, l’estimation donnée reste subjective : sur un projet entier, personne n’a jamais su donner une estimation 100 % fiable.

Le tout est de bien s’organiser pour éviter les surprises et pertes de temps. Et, grâce à une équipe aux expériences multiples dans des équipes multiples, on s’en sort mieux. Par définition, l’expérience est forcément plus riche.

Android : terminé

Jusqu’à récemment, j’acceptais encore les contrats avec du Android à l’intérieur.

Aujourd’hui, je préfère me focaliser sur Apple (iOS, tvOS, watchOS, macOS OS X) et sur les technologies web (HTML5, Javascript, CSS, Ruby on Rails).

Je peux ainsi fournir une solution 100 % native et sécurisée côté Apple, avec une solution relativement fiable côté web. La version web est certes légèrement dégradée par rapport à la version native, mais c’est encore aujourd’hui quasiment plus fiable qu’une app Android dont le résultat ne serait de toutes manières pas optimales. Au moins, le navigateur web est sûr de fonctionner à peu près de la même manière sur tous les appareils.

Et, côté Windows, ça fait l’affaire également. D’autant que la plupart des apps Windows natives sont aujourd’hui réalisées en HTML5.

Bref. On ne s’éparpille plus et on se focalise sur ce qui nous correspond. Si les clients ont besoin d’une app Android, il y a d’autres freelances pour ça.

Le design d’interface et l’expérience utilisateur : nouvelle compétence

Aujourd’hui, dans la Silicon Valley et autres zones attractives de l’économie numérique aux États-Unis, il est avéré qu’un développeur d’applications ou un développeur web qui n’a que la compétence technique ne sert à rien. Il fait à peine 50 % du boulot.

Et, globalement, c’est assez vrai. Le monde du mobile nous a sensibilisé à l’importance d’avoir une vision centrée sur l’expérience utilisateur. Ce qui a naturellement débordé sur le web.

Le UI/UX design est donc une étape quasiment obligée pour les développeurs comme pour les créatifs qui travaillent avec nous.

Attention : il ne s’agit pas de s’accaparer le métier d’autrui. La partie créative, qui nécessite une véritable sensibilité artistique, reste le travail des créatifs. L’expérience utilisateur et le design d’interface sont seulement des points de jonctions essentiels à une bonne cohérence globale.

Cette compétence doit être clairement renforcée pour rester dans la course et donner le meilleur possible aux clients.

Action !

« Parler », « dire qu’on fera » et « faire » sont 3 choses bien différentes. D’où l’importance de bien planifier les choses.

Concrètement, la communication centrée sur l’activité de Morin Innovation a été renforcée.

100 % des contrats passent maintenant par Hopwork.

Les contrats (et donc les clients) ont évolué. Ceux qui n’ont pas évolué ont disparu.

Le focus a été mis sur les technologies web et Apple. (avec un peu de blockchain pour le plaisir…)

La compétence UI/UX est en cours de validation : les premiers contrats incluant du design ont été réalisés, mais l’expérience reste modeste.

Retours sur action

Autant ne pas y aller par 4 chemins :

  • le CA a été multiplié (au moins) par 2 sur cette première partie de l’année : à voir si ça se confirme sur la seconde partie de l’année, ce qui serait super
  • les compétences ont été renforcées et étendues
  • les clients sont très contents et reviennent.

Pour conclure, voici certains témoignages de mes clients de cette année que vous pouvez retrouver sur mon profil Hopwork. Merci à eux, ils sont géniaux 🙂

Rigeur et réactivité, voilà comment je décris le travail de Florent qui est à l’écoute, force de proposition, et extrêment professionnel. Sans hésitation, je le recommande chaudement 🙂

 

Mission conforme à la demande ! Florent Morin a su réaliser celle-ci avec réactivité, expertise technique et rigueur. RAS !

 

Nous avons travaillé avec Florent pour développer notre site web et ses versions responsive sur la base du cahier des charges que nous lui avions transmis. Florent a été force de proposition sur les alternatives techniques permettant d’optimiser les performances de notre solution. Nous avons particulièrement apprécié la communication avec Florent qui a été hyper réactif et a tout mis en place pour que nous puissions suivre ses avancées. Nous recommandons grandement Florent !

3 mois avec Hopwork

Cela fait aujourd’hui un peu plus de 3 mois que je travaille avec Hopwork. Le moment idéal pour en tirer un premier bilan.

Le principe

Le principe de Hopwork est le suivant.

Les freelances s’inscrivent sur le site. En « vendant » leurs compétences grâce à une page de profil complète. Le tarif HT / jour doit être précisé. Ainsi que les modalité de fonctionnement.

Les clients à la recherche de freelances font une recherche selon différents critères. Ensuite, une mise en relation est possible.

Si on le souhaite, on peut passer par Hopwork pour gérer les transactions. En procédant ainsi, Hopwork s’octroie 10 % du revenu (aucun frais pour le client). En contre-partie, Hopwork s’occupe de l’aspect financier, etc. Également, on peut traiter ses propres clients via Hopwork, ce qui amène la part de Hopwork à 5 %.

La valeur ajoutée Hopwork

Au delà de la mise en relation possible, qui est une vraie valeur ajoutée, les services complémentaires de Hopwork sont fameux.

Tout d’abord, Hopwork propose un accompagnement réel, avec de vraies personnes au bout du fil ou par email. Aussi bien pour les freelances que pour les clients.

Également, si on choisit de passer par Hopwork pour gérer les transactions, on profite d’une responsabilité civile professionnelle incluse : non négligeable pour se protéger et protéger le client.

Pour l’aspect transaction, c’est également sécurisant :

  • le freelance propose un devis (sérieux et bien défini) via la plateforme
  • le client accepte le devis
  • le client provisionne le devis (chez Hopwork)
  • le freelance exécute les travaux
  • le freelance indique que les travaux sont terminés
  • le client valide la fin des travaux
  • dès validation, il faut compter moins de 48h pour que le freelance soit payé.

Egalement, les identités du client et du freelance sont contrôlées.

Et toute mission exécutée via Hopwork permet une valorisation supplémentaire du freelance et du client en termes de réputation.

Ma propre expérience

Cela fait bientôt 3 mois que je travaille « sérieusement » avec Hopwork.

Le profil : une étape essentielle

La première chose à faire est d’avoir un profil bien fourni. Il faut jouer le jeu : les clients ont besoin de références.

Il ne suffit pas de mettre ses coordonnées, ses compétences et son tarif. Il faut donner au futur client toutes les chances d’avoir confiance en nous.

Il s’agit donc de remplir :

  • sa présentation
  • ses compétences
  • les recommandations des clients
  • ses expériences (avec les compétences mises à profit et les dates qui vont bien)
  • ses formations / certifications
  • son portfolio si possible (surtout pour les métiers de créatifs)

Les recommandations des clients sont importantes : c’est un gage de confiance pour votre futur client.

Pour ma part, bien remplir mon profil a été déterminant : les effets ont été quasiment immédiats.

Si vous souhaitez découvrir mon profil, rendez-vous sur cette page : https://www.hopwork.fr/profile/florentmorin

Déterminer un tarif juste

Il est essentiel de déterminer un tarif au plus juste. Pour cela, Hopwork met à disposition un baromètre qui vous permet de vous positionner en fonction des compétences des autres freelances de votre domaine.

Il faut également regarder les tarifs des autres freelances.

Sachant que, sur cette plateforme, les freelances au rabais n’ont pas leur place. Le service est relativement sérieux.

Être disponible

Dès que les premiers clients potentiels commencent à vous solliciter, il faut être réactif. Avoir rempli votre numéro de téléphone dans votre compte Hopwork vous permet de recevoir des alertes par SMS : relativement utile si on ne lit pas ses mails 800 fois par jour.

Plus vous répondrez vite aux clients potentiels, meilleur sera votre score.

Sachant qu’une fois votre mission commencée, vous pouvez vous mettre « non disponible » pour ne plus être sollicité (vous n’apparaîtrez plus dans les résultats de recherche).

Le résultat concret

Sur ces 3 mois, j’ai obtenu 19 propositions de projets. Sur ces 19 propositions, j’en ai accepté 6. Sur des durées variables.

Au final, j’ai pu passer d’une tarification au forfait à une tarification au temps passé. Sans que cela ne pose aucun problème à mes clients.

Je suis passer de 15 jours de travail par mois à 20 jours. (100 %)

Mon tarif par jour est passé de 400 € HT à 500 € HT, du fait d’une spécialisation plus forte. Ce qui fait que, malgré la commission Hopwork, je m’y retrouve largement.

Les missions sont super intéressantes. Je suis respecté en tant qu’expert. Mes clients sont contents et moi aussi. Ce qui a amélioré mon score.

Je peux gérer beaucoup plus facilement les projets : je n’ai plus à faire le dos rond systématiquement et je n’ai pas à courir après le paiement. Je suis systématiquement payé sous 48h.

Au final, je suis moins stressé et j’ai fait en 3 mois sur Hopwork un CA équivalent à 50 % de mon CA sur toute l’année dernière, et dans une des périodes les plus creuses de l’année. Uniquement via Hopwork.

Et ce CA est en progression, car j’ai une meilleure capacité à dégager du temps pour me former et ainsi mieux servir les intérêts de mes clients. C’est un cercle vertueux, aussi bien pour moi que pour mes clients.

Conclusion

En respectant bien les règles du jeu, la plateforme Hopwork peut être très profitable pour nous.

D’autant que Hopwork ajoute progressivement de plus en plus d’outil simplifiant la vie des freelances.

A découvrir sur https://www.hopwork.fr

Pour rappel, mon profil est visible ici : https://www.hopwork.fr/profile/florentmorin

Une nouvelle mue

J’ai aujourd’hui 32 ans. Je fais du développement à titre personnel depuis quasiment 18 ans, à titre professionnel depuis quasiment 10 ans. Et je travaille avec des créatifs depuis 8 ans.

8 années d’observation

J’ai passé 8 ans à concevoir des interfaces graphiques avec des experts du graphisme et du design qui ont su sublimer les idées pour les rendre agréables à l’oeil.

Là-dessus, j’ai repris leurs travaux pour les transformer en code, de sorte à concevoir des applications et des sites web sur mesure. En phase avec une harmonie technique et esthétique amenant à une sublimation naturelle de l’ensemble. Au service du bon goût et de l’expérience utilisateur. Le tout assaisonné d’une méticulosité technique source de sérénité d’usage.

Ces 8 années m’ont permis d’affiner ma technique tout en observant avec soin le travail de mes binômes, de sorte à garantir la meilleure expérience possible.

Se recentrer sur le beau

En abandonnant la plateforme Android, j’ai fait le choix de me recentrer sur le beau.

Dans ce domaine, Apple est indiscutablement leader du domaine. Centrée sur l’esthétique et l’innovation (innovation ne signifie pas invention), la firme à la Pomme a toujours été source d’inspiration pour ses concurrents. Et c’est tant mieux : il en faut pour tout le monde.

De la manière la plus naturelle possible, je souhaite m’engager quasiment exclusivement sur la plateforme Apple, reléguant les concurrents au rang des expérimentations qui permettent d’être en phase avec l’actualité.

Je conserve malgré tout la compétence web, que ce soit pour les sites ou les services web, mais uniquement sur des technologies modernes.

La sécurité, la fiabilité et l’esthétisme resteront au coeur de mes préoccupations, de sorte à offrir la meilleure expérience utilisateur possible.

Les compromis ne faisant pas partie de ce domaine, je les laisserai désormais de côté au profit d’une expérience optimale. Pour mieux servir les utilisateurs.

Le design

Comme je l’ai déjà dit, j’ai observé pendant de nombreuses années le travail des designers. Ce qui m’a permis d’adapter leur travail pour le transformer en code. Puis en application en y ajoutant animations et contenu, tout en respectant la qualité esthétique imposée par le modèle.

Si la compréhension est une chose, la capacité à concevoir en est une autre. Et c’est toujours mieux de connaître à la perfection le métier de l’autre pour pouvoir travailler en parfait osmose.

Et, il faut bien avouer, concevoir des applications en ayant la double compétence est une expérience des plus excitantes. D’autant que j’ai pu faire sauter la barrière psychologique du « on ne peut pas être bon développeur et bon designer » grâce aux Apple Design Awards de l’an dernier, qui ont montré que c’était possible avec du talent et de la persévérance. L’un étant au service de l’autre.

Si des développeurs ont pu prendre la casquette de designer pour devenir des concepteurs complets, je ne vois pas pourquoi je ne le pourrais pas moi aussi.

On s’enlève les excuses et prétextes bidons et on fonce !

Phase 1 : observer – analyser

J’ai déjà passer 8 années à observer d’assez loin le travail de mes collaborateurs, bien qu’en ayant malgré tout une implication directe.

Aujourd’hui, je commence à être dans une démarche plus active, finalisant cette phase et ouvrant la voie à une nouvelle étape.

Phase 2 : copier – imiter – reproduire

Après avoir observé avec ses yeux et analysé après réflexion, la phase 2 de l’apprentissage est enclenchée.

Je peux commencer à copier et reproduire les interfaces d’autres applications.

C’est également par la formation que je peux acquérir de nouvelles compétences, comme j’ai pu le faire récemment grâce à 5 heures (hors exercices) de formation active via Udemy. La nouvelle étape de mon cursus est le suivi d’une formation de 16h assortie d’un nombre important de mises en pratique.

A partir de là, j’aurai environ 20h de théorie et autant de mise en pratique. L’objectif est d’observer, étudier, copier, imiter : bref, apprendre activement pendant un total de 300 heures environ. De manière intensive, en parallèle du travail quotidien. Assorti de quelques heures de dessin sur mon temps libre, me permettant de doucement glisser sur le domaine périphérique qu’est le graphisme.

Phase 3 : créer

Dès lors, je pourrai prétendre au titre de designer apprenant.

Ce qui me permettra de travailler à mes premières interfaces à titre personnel pendant l’été. De sorte à avoir quelques références dans mon portfolio me permettant de prétendre au titre de designer junior.

En ayant la capacité à comprendre à 100 % mes collaborateurs, je pourrai offrir le meilleur de mes compétences. A un niveau supplémentaire de compréhension et de force de proposition.

Un processus d’apprentissage optimisé

N’étant pas de nature à accepter la perte de temps, j’ai choisi de profiter de mon expérience de formateur pour me former moi-même et ainsi choisir les bonnes composantes d’apprentissage.

J’ai donc choisi de sélectionner les formations en suivant le modèle de Kolb, quitte à compléter les sources d’apprentissage si nécessaires, l’important étant d’absorber l’information efficacement et durablement.

Bien entendu, tout ceci est assorti d’une mise en pratique différée de quelques heures par rapport à la pratique de sorte à optimiser l’apprentissage, aussi bien pour la durée que pour la diversité des capacités développées. Une capacité venant en seconder une autre pour faire un maillage optimal de compétences.

Par exemple, mon cycle de révision est le suivant :

  • 10 – 30 minutes après la lecture initiale
  • 24 heures
  • 7 jours
  • 30 jours
  • 3 mois
  • 6 mois

Cela permet la mémorisation à long terme. La pratique quotidienne aide également. Et, dans un apprentissage tel que le design, la mise en pratique représente l’essentiel du travail. Bien que la prise d’inspiration permette de rester « à jour ». Et Internet est un outil formidable pour ça.

À suivre

Évidemment, ceci est un travail de longue haleine. D’autant qu’il faut assurer sur le reste, notamment avec l’arrivée des nouvelles technologies issues des prochaines versions de iOS, tvOS, watchOS et OS X.

Mais, avec un processus d’apprentissage optimale et une bonne hygiène de vie, chacun peut s’améliorer quotidiennement. De nombreux hommes et femmes à travers l’histoire – mais aussi parmi nos contemporains – ont su démontrer que cette capacité était à la portée de chacun. Quelle que soit son origine, son éducation et autres conditions purement sociétales.

Bref. On se tient au courant. Au plaisir de vous revoir pour partager mon expérience.

Portez-vous bien 🙂

Les apps Android : merci, au revoir

Après 3 ans de développement Android, il me semble bon d’en arrêter là.

Morin Innovation ne concevra plus aucune autre application Android que celle où elle est engagée (que mes clients actuels se rassurent, le job sera fait).

Les raisons de cette décision

Cette décision n’a pas été prise à la légère. Elle est le fruit de plusieurs mois de réflexion.

Un niveau qualitatif insuffisant

Bien que le travail des ingénieurs Google soit tout à fait honorable, la plateforme Android ne répond pas à autant de critère de qualité que ses concurrents.

La conséquence immédiate de cette légèreté : les utilisateurs sont moins bien servis, et les clients sont déçus lorsqu’ils comparent avec les autres plateformes.

Malgré une tentative louable, Android n’atteint absolument pas le niveau requis. A quelque niveau que ce soit.

Les outils ne sont pas terribles : on a toujours l’impression d’avoir une version « beta », ce qui nuit à la productivité.

Le kit de développement est correct dans le sens où il est complet. Pour le reste, c’est basique, mais acceptable.

L’ergonomie est très moyenne.

D’autant qu’il faut composer avec les anciennes versions Android, ce qui ne garantit pas une cohérence optimale. Ça fait des lustres qu’on nous promet des améliorations : rien ne vient. On doit être compatible avec des OS datant de 2012 (4 ans!). Autant dire, une éternité dans le monde mobile.

Bref : la qualité est moyenne et en plus ça prend plus de temps, donc ça coûte plus cher pour tout le monde.

La cerise sur le gâteau : la sécurité

Après une étude approfondie d’un problème qui est d’actualité, il s’avère que la sécurité Android est au niveau minimum. Même sur les versions récentes du système (et celles en développement aussi d’ailleurs).

Je ne souhaite pas que les informations concernant les utilisateurs de mes apps soient divulguées ou du moins facilement accessible. Je me suis fait entendre dire plus d’une fois : « Oui, mais on s’en fout de la sécurité des données des utilisateurs. Qui s’en préoccupe ? ». C’est pour moi un manque de respect. On se doit d’offrir le meilleur.

Je souhaite également éviter la propagation des informations sensibles concernant les développements réalisés pour mes clients. Je protège tous mes appareils (chiffrage de disque, etc) et les codes sources que je partage avec mes clients sont stockés sur des plateformes sécurisées, dont l’accès nécessite une sécurité à facteurs multiples (envoi d’un code par SMS pour accéder aux données protégées, certificats SSL pour accéder au code source, identification par signature GPG des développeurs, etc).

De la même manière, je fais en sorte de ne stocker aucun identifiant dans mes codes sources, de sorte à ne pas donner le moindre indice à un potentiel hacker.

Et je met également en application, dans la mesure du possible, l’intégralité des recommandations OWASP disponibles.

Ceci est possible sur iOS, au sein de Ruby on Rails, mais pas vraiment sur Android dont la plateforme ne correspond plus aux critères de sécurité actuels. Pour ceux qui en doutent, je rappelle à leur bon souvenir le temps qu’il a fallu au FBI pour accéder à un appareil Apple moyennement protégé alors que la sécurité Android saute en quelques heures tout au plus.

De plus, en quelques heures (2 minutes devant l’ordi qui va fonctionner tout seul pendant quelques heures), on peut récupérer une version du code source allant de lisible à difficilement compréhensible. Mais il est extrêmement compliqué et coûteux de réellement bien protégé une app Android. A contrario, une app iOS ou Windows est sécurisée par défaut. Le code source n’est pas accessible. Et, de surcroit, il est possible de ne pas y intégrer d’informations sensibles.

À l’instar de la qualité d’usage, qui est peut être subjective, la qualité en matière de sécurité est un critère on ne peut plus factuel. Et cette réalité va en grandissant au fur et à mesure que le temps passe.

Je ne prendrai pas cette responsabilité.

Les alternatives

Les alternatives pour les clients et les utilisateurs sont les suivantes.

Pour les clients

Honnêtement, il y a beaucoup de faux dans les téléchargements et exécutions d’apps Android. J’ai moi-même vu des statistiques Analytics avec des applications étant téléchargées et non lancées. Ou des applications étant lancées une fraction de seconde. Ce n’est pas un comportement d’utilisateur « normal » et encore moins un comportement « rentable ».

Autant disposer d’applications natives de très bonne qualité et un très bon compromis pour la version web. Le HTML5 fait aujourd’hui de très bonnes choses dans un cadre relativement sécurisé. Certes, cela ne permet pas forcément de disposer de toutes les possibilités du natif, mais cela reste mieux qu’une app de qualité moyenne.

Si vous souhaitez vraiment avoir une app Android, je vous recommande donc de consulter un développeur Android avec un niveau senior et de très solides compétences dans le domaine de la sécurité. Pour vous et pour vos utilisateurs.

Pour les utilisateurs

Vous avez un Android et entendez des promesses d’amélioration depuis des années ? C’est normal : la publicité et le marketing, c’est le domaine de Google.

Quand vous téléchargez une app, assurez-vous qu’elle est très bien protégée (Comment ? Je l’ignore) et utilisez l’authentification à multiples facteurs quand c’est possible.

Sinon, si vous avez un budget à partir de 500 € en appareil nu (sans abonnement), l’iPhone SE est une petite bombe. Vous pouvez avoir des iPhone chez Free Mobile pour moins de 20 € par mois. Et chez Orange, avec un abonnement, on peut avoir un iPhone à partir de 1 €. Un iPhone SE sera au top pendant environ 3-4 ans.

Les Windows Phone récents (surtout Windows 10) tiennent bien la route aussi en matière de sécurité.

Si vous êtes sur Android, de manière générale, préférez les applications web aux applications natives : elles ont plus de chances d’être sécurisées.

Et l’avenir ?

L’avenir s’annonce radieux. 🙂

Morin Innovation va se focaliser sur un développement web (sites + services web) de bonne qualité grâce à Ruby on Rails.

Le tout fonctionnant en parfaite harmonie avec des applications Apple (iOS, tvOS, watchOS, macOS OS X) répondant aux mêmes critères de qualité et de sécurité.

Je continuerai de faire de la veille sur Android, notamment pour assurer un niveau de sécurité adéquat vis à vis des services web que je mettrai en place. Mais c’est tout.

L’expérience Android se termine ici.

Merci Google et au revoir.

Quoi de neuf chez Morin Innovation ?

Après avoir fait des blagues potaches pour le 1er avril, il est toujours intéressant de connaître la – véritable – actualité de l’entreprise.

Et bien, de nombreux projets en cours et à venir. Notamment grâce à Hopwork et aux rencontres Niort Numeric.

Du service web sécurisé et performant

Dans le cadre d’un projet de startup, j’ai mis en place un service web garantissant une sécurité optimale. Pas parfaite, je n’ai pas cette prétention. Mais répondant à de hauts critères en matière de sécurité et de performances.

Ruby on Rails : on passe la 5ème

Le service web étant mis en production cet été, le développement a été réalisé avec Ruby on Rails 5, la dernière mouture du framework web, actuellement dans ses dernières versions beta.

Comme toujours, l’outil tient ses promesses et propose un socle solide pour le développement en mode agile.

OAuth2 : authentification sécurisée

Le service web étant destiné à une application mobile, l’accès à ce dernier doit être sécurisé tout en conservant une certaine souplesse et de bonnes performances.

Le protocole OAuth2 offre cette possibilité tout en restant sur une architecture standard.

Ajoutez à cela une protection SSL solide, le bon suivi des règles de sécurité OWASP et le tour est joué.

Authenticité des utilisateurs

Quand on échange des données confidentielles, on aime que les personnes sur le réseau soient des personnes de confiance.

La mise en place d’une validation par email et/ou SMS en amont de l’inscription permet de s’assurer – dans une certaine mesure – que les utilisateurs de la plateforme sont de vraies personnes.

Authentification à plusieurs facteurs

Un simple mot de passe peut parfois suffire.

Pour un service web nécessitant un certain niveau de sécurité et de confidentialité, ce n’est pas suffisant.

L’utilisateur à le choix d’activer l’authentification à plusieurs facteurs.

S’il l’active, il reçoit un SMS permettant de valider son identité lors de la première connexion au service sur un même appareil.

Liens courts

Les liens courts permettent de faciliter l’échange de liens : un lien court est facile à recopier et très efficace en QRCode.

En plus, dans un SMS, ça prend moins de place.

Une app iOS moderne sécurisée

IOS offre de nombreux mécanismes de sécurité. Encore faut-il savoir les utiliser à bon escient.

Deeplinking et liens universels

Le deeplinking permet d’ouvrir une app via un format de lien spécifique.

Le lien universel – introduit par iOS 9 – permet d’ouvrir directement une app au bon endroit grâce à un lien vers un site.

Ce procédé permet de renforcer la qualité de l’expérience utilisateur tout en conservant un niveau de sécurité élevé.

Connexion sécurisée aux services web

L’application actuelle est – comme la plupart des applications – connectée à un service web.

Même si la connexion est sécurisée, les identifiants permettant de se connecter aux services web avaient – jusqu’à récemment encore – la fâcheuse habitude d’être intégrés au code source de l’application. Et donc potentiellement récupérables en cassant la sécurité l’application.

Depuis iOS 8, on peut s’affranchir du stockage de ces précieuses données. L’accès au code source en lui-même ne permet pas le piratage car il ne contient pas les identifiants de connexion. (si vous voulez savoir comment je fais, n’hésitez pas à me contacter 🙂 )

Stockage sécurisé des données

IOS propose des mécanismes permettant de sécuriser le stockage des données : autant les exploiter. Toutes les données personnelles de l’app sont chiffrées par le système.

La sécurité des données confidentielles est une question de confiance vis à vis des utilisateurs. Il est essentiel de la garantir.

Accès sécurisé au contenu

Souvent, la sécurité concernant les images et autres contenus stockés sur des CDN se résume à « cacher » l’URL de la ressource en espérant que le contenu ne soit pas vu.

Le système mis en place nécessite l’utilisation d’une signature générée grâce à un identifiant et une clé pouvant eux-même changer. En clair, on ne tombe pas dessus par hasard.

Les performances et l’expérience utilisateur

Ceux-ci sont également essentiels, mais restent plus « classiques ».

On utilise les dernières techniques iOS 8 et iOS 9, avec une bonne dose de Swift, un usage intelligent des différents niveaux d’exécution des tâches et le tour est joué.

To be continued…

Le projet est en cours. D’autres projets vont arriver.

Et, cet été, ce sera – normalement – l’arrivé du successeur de iOS 9 : tout un programme !

À suivre…

La fin d’une belle aventure… ou pas :-)

Ce qui suit était évidemment le poisson d’avril 2016.

Un poisson d’avril qui aurait pu ne pas en être un il y a quelques mois (années ?) encore. Mais bon, si on ne rigole pas des choses graves, c’est la fin de tout. Surtout quand c’est le principal intéressé qui s’exprime.

Car oui, malgré l’apparence joyeuse (qui veut travailler avec des déprimés ?), tout n’a pas toujours été facile jusqu’à aujourd’hui.

En tant que toute petite entreprise, chercher à agrandir l’équipe a été une erreur. Les premières réussites incitent à recruter, car « on dit que ». L’erreur n’est pas venue de l’équipe (qui a donné le meilleur) mais bien de moi, plein de naïveté. Et cette erreur a bien failli être fatale. On m’a recommandé d’arrêter les frais, de prendre un « vrai » job (non, non, ce n’est pas humiliant…), et c’est vrai que tout cela aurait été tristement raisonnable. De bons conseils, donnés avec bienveillance. Mais malheureusement loin de la personne que l’on est, animée par l’amour du travail bien fait, la persévérance, l’enthousiasme et la passion qui permettent d’aboutir à de beaux projets.

Pendant ces années pas toujours drôles, où certains organismes vous enfonce (je parle bien du RSI qui pratique le harcèlement moral à outrance, complice d’un système où le travail est criminel, je n’avais pas droit au RSA car « patron »), les seules personnes prêtes à vous soutenir sont vos proches, vos amis et vos clients.

Il y a deux catégories de clients dans cette situation.

Il y a ceux qui – malgré leurs millions – profitent de la situation pour tenter de vous manipuler, obtenir ce qu’ils veulent grâce aux menaces et surtout n’hésitent pas à vous laisser une ardoise. Et, bien sûr, n’hésitent pas non plus à vous rappeler que si vous osez tenter de récupérer votre dû aucune preuve ne fera le poids face à leurs avocats. (et qui, malgré tout, sont prêts à vous récupérer car vous avez de réelles compétences, ce qui est énorme en matière de mauvaise foi) Ces êtres existent : ce sont des loups déguisés en agneaux, qui ont l’air sympathique et ingénieux. Ceux-là, je leur pardonne : ils ont fondé leur empire sur leur incompétence, leurs mensonges (y compris à eux-même), leurs manipulations et finalement ont bien peu de mérite. Leur situation n’est pas à envier. On apprend à leur pardonner, d’autant qu’ils sont peut-être méchants uniquement en affaires. Mais ça repousse à chaque fois l’échéance de sortie de crise.

À côté de ça, il y a les clients qui valent la peine (et qui sont heureusement bien plus nombreux). Ceux qui sont prêts à vous soutenir dès lors que vous êtes vous même prêt à donner le meilleur de vous-même pour réaliser de belles réussites. Certes, se faire payer en échange de compétences, c’est le deal. Mais, quand la situation est tendue, on est heureux d’avoir quelqu’un prêt à reconnaître que le travail est de qualité et prêt à montrer de manière factuelle cette reconnaissance. Et, au delà de l’aspect matériel, cela redonne concrètement une place légitime dans la société. À ceux-là, je dois une véritable reconnaissance. Ce sont les seuls comptent. Car ils contribuent à faire le nécessaire pour participer avec nous à faire du beau travail, à rendre le monde un peu meilleur.

Mais bon. Pendant ce temps, les années passent. On a l’impression de ne pas en voir le bout. C’est important de regarder en arrière, comparer les situations, voir les erreurs, s’assurer de ne pas les reproduire face aux mêmes situations, et ainsi de suite. On n’avance pas si on ne prend pas de risque. Et, malheureusement, il arrive souvent que le fait de ne pas avancer nous face reculer. Un jour ou l’autre. Tout risque doit être mesuré, de sorte à éviter de se retrouver bêtement le couteau sous la gorge pendant plusieurs années (si si, il parait que ça arrive !).

Et surtout, une fois que l’on se sort de cette situation éprouvante, il est important d’être reconnaissant et communiquer auprès de ceux qui se sentent seuls face à des situations difficiles. Il est important de lancer des messages d’espoirs.

Non, il n’y a pas de fatalité. Non, il n’y a pas de statu quo. Non, personne n’est condamné à l’échec. Non, un échec n’est pas destiné à se répéter dès lors qu’on sait en tirer les leçons.

Sans tomber dans des banalités, si on garde l’équilibre fondamental (famille, amis, hygiène, santé, générosité, optimisme, humour), on peut avancer. Évidemment, quand on est affaiblit, on rechute souvent. Mais les chutes ne sont pas les mêmes et sont de moins en moins grave. Puis on avance et on devient plus fort. Et même si parfois on voit les choses en noir, il faut se dire que tous les matins le jour se lève encore. (c’est du Jean-Louis Aubert, hein !)

Soyons fous, soyons déraisonnables, tout en gardant une certaine dose de pragmatisme. N’est-ce pas ça le sens de la vie ? Avancer coûte que coûte, en emmenant nos proches avec nous, pour rendre ce monde meilleur ?

Tout ça pour dire un grand merci car aujourd’hui la situation de l’entreprise n’est plus au bord du gouffre et l’avenir s’annonce radieux. Grâce à votre soutien (et accessoire grâce à mon boulot…).

Vous n’avez pas fini d’entendre parler des nouvelles inventions et autres découvertes de Morin Innovation et ses partenaires.

Et, comme c’est bien souvent l’humour qui m’a permis d’avancer (merci Bouvard et les Grosses Têtes), j’ai choisi de mettre un point final à cette situation absurde avec un joli Poisson d’Avril que vous avez pu découvrir hier.

Bonne lecture et à bientôt pour de nouvelles innovations !


 

Parfois, les choses ne vont pas forcément comme on le souhaite.

On se lance, plein d’enthousiasme, dans des projets qui nous dépassent. Mais la réalité n’est jamais bien loin.

Malgré tous les efforts pour faire fonctionner cette entreprise, un triste constat est né : être entrepreneur est un métier à part entière, et il n’est pas fait pour moi. Surtout dans le métier du numérique où il est difficile de monter de véritables projets sans une équipe réunissant plusieurs métiers et plusieurs compétences.

Je me suis très certainement trop accroché à mes rêves. Mais ce fut malgré tout une belle aventure.

Le tribunal de commerce fera définitivement sonner le glas de l’entreprise ce jeudi 31 juin 2016 par voie de liquidation judiciaire.

Puisque qu’il faut malgré tout savoir rebondir, vous pourrez me retrouver pour une nouvelle aventure dans un domaine plutôt différent.

Je suis aujourd’hui fier de vous annoncer l’ouverture de l’enseigne Morin et son poisson, rue du 1er avril, à Niort.